jeudi 4 novembre 2010

Échec et mat

C'est bientôt mon tour, je le sens.

J'ai un peu peur, comme d'habitude. Ça va sûrement encore rimer à rien. Une autre histoire style mi-chat mi-chien. Je frissonne encore pour les mêmes raisons: faire mal, avoir mal, devoir avoir the talk etc. J'crois pas l'avoir rencontré encore. Au moins, je sais amèrement que ce ne sera pas Nashville. Ça me tire un peu les tissus du coeur, mais ça va. Si seulement il n'avait pas [encore] été parfait. J'me dis que c'est la difficulté qui rend ça parfait. Quand y'a pas de défi, y'a pas de plaisir. C'est tout simplement moins intéressant. Quand on sait qu'on peut avoir quelque chose sans effort... C'est complètement idiot, je sais. Mais ils sont fait comme ça et je n'échappe pas à la règle. Je ne suis pas l'exception, je suis la règle (merci He's Just Not That Into You).

J'ai récemment flushé l'entièreté de ma "liste de conquêtes passées" pour recommencer à neuf, sur des nouvelles bases (blog à thématique de renouveau, quand tu nous tiens). En gros parce que j'étais tanné de retourner toujours vers les mêmes gens... en petit parce que le 3/4 ne retournaient plus mes appels. Mais bon, ce qui compte, c'est de vouloir changer d'air, peu importe les raisons et je tiens mordicus à être bien, à m'épanouir en tant que jeune adulte et ce, dans les plus brefs délais!

Demain je rencontre mes profs (moment dramatique) et je vais dîner avec mon frère (moment touchant). Je vais aussi prendre un café avec un garçon (moment malaise?) et je vais travailler (moment routinier). Je vais aussi retrouver Chouchoune (moment nostalgie) et sûrement boire à en rouler sous la table (moment d'ivresse). Bref, mes vendredis, c'est des journées moments, j'ai décidé ça. Alors tenez-vous bien, Capitaine arrive demain!

mardi 2 novembre 2010

Courtepointe

Ce soir, c'était l'euphorie des sons. Je sentais tous mes os et l'agrume, l'orange qu'on a pas volé, goûtait la blanche. C'était beau, je dirais. La musique qui nourrissait et contrôlait ma colonne vertébrale. Mais c'était surtout les sons. Les bruits. Les rires, les cris.

C'était un beau melting pot de gens qui, a leur manière distincte, étaient beaux eux-aussi.
Ça sentait le houblon, les clopes et les hormones. Ça sentait bon. Ça sentait un peu sale. Pas trop, juste assez. Juste assez pour dire oui et tout foutre en l'air le temps d'une soirée. Ne-plus-penser. Respirer. Vivre. Inhaler.

Ce soir, c'était l'euphorie des sons et je m'en ennuyais.

lundi 1 novembre 2010

mélodrame, fuck.

Une fois de plus incapable d'aller au lit à une heure raisonnable.
Je n'ai pas mis les pieds à l'école depuis trois jours et demain, je dois affronter le mythique "comité des absences".
J'attend l'appel de mon studio de danse pour savoir si je suis gardé dans mon groupe... ou rétrogradé à un niveau inférieur.
Je suis incapable de me faire à manger sur une base stable.
Je déteste vivre où je vis.
J'ai une répète à 9h demain matin et je n'ai pas terminé d'apprendre mon texte.
J'arrive toujours en retard le dimanche matin au travail.
J'ai vomi dans le métro à 8h AM l'autre jour.
J'enfile mauvaises "dates" sur mauvaises "dates".
Je plais à des gens qui ne me plaisent pas.

Je m'éparpille.

Je me déchire.

Est-ce que j'vais finir par recoller les morceaux?